Systèmes informatiques douaniers

L’UEMOA connecte le Togo et le Burkina Faso, 


Il s’est tenu, le 7 décembre 2017, à Tenkodogo, une rencontre d’échanges entre les acteurs de la mise en œuvre du projet piloteSI DOUANES d’interconnexion des systèmes informatiques douaniers le long du corridor Lomé-Cinkansé-Koupéla-Ouagadougou et du corridor Lomé-Cinkansé-Koupéla-Kantchari. Ce projet, faut-il le relever, est une initiative conjointe de la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Afrique (UEMOA) et du gouvernement japonais à travers l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA). A terme, il vise à diminuer le temps consacré aux procédures de transit sur le corridor Lomé-Ouagadougou et ainsi contribuer à la fluidification du trafic entre les deux pays. 

A travers ce projet pilote d’interconnexion des systèmes informatiques douaniers, l’UEMOA et les gouvernements togolais et burkinabè se sont engagés pour la fluidification du passage transfrontalier à travers l’opérationnalisation des Postes de Contrôle Juxtaposés à Cinkansé. D’où la tenue d’une rencontre d’échanges le 7 décembre 2017, à Tenkodogo. L’objectif de celle-ci est de mettre tous les acteurs de mise en œuvre au même niveau d’information.

La tenue de cette rencontre, a témoigné Takako Ishizaki, Conseillère technique pour le Développement des Infrastructures de Transport et de l’Energie, par ailleurs experte de la JICA à l’UEMOA, intervient à un moment où le projet connait une avancée significative dans sa mise en œuvre. 

« Le corridor Lomé-Ouagadougou est très important pour le développement des deux pays et à ce titre, nous devons conjuguer nos efforts pour y fluidifier les échanges à travers le bon fonctionnement des Postes de Contrôle Juxtaposés à Cinkansé », a relevé Takako Ishizaki. C’est pourquoi elle a rappelé la nécessité de la mise en place de la garantie unique entre les chambres de commerce du Togo et du Burkina Faso. « Nous espérons que les expériences et les savoir-faire acquis de ce projet seront utilisés par les autres Etats membres de l’UEMOA pour l’amélioration de leurs systèmes douaniers », a laissé entendre Takako Ishizaki.

Susciter l’adhésion des acteurs de mise en œuvre

Selon Antoine Zoungrana, Expert en douane à la Commission de l’UEMOA et Coordonnateur du projet d’interconnexion, cette opération qui réduit le temps de passage des camions aux postes de contrôle, concerne pour l’instant les marchandises en transit. « Si vous devez faire 48 heures et que vous avez maintenant la possibilité de passer en 2 heures, je pense que les aspects économiques sont évidents pour un transporteur », a-t-il explique. Puis, il a appelé tous les acteurs à s’associer pour la réussite de cette opération.

Le souhait du Directeur de l’Union Douanière et de la Libre Circulation à l’UEMOA, Alain Séraphin Pykbougoum, est que les opérations de transit se mènent de bout en bout, c'est-à-dire d’un point de départ à un point de destination sans être ralenti. Déjà, les équipements nécessaires ont été livrés pour l’échange des informations entre les deux administrations. La formation des utilisateurs va s’achever d’ici la fin du mois de décembre. Le projet, de l’avis de Alain Séraphin Pykbougoum, va véritablement démarrer d’ici la fin de mars 2018.

La Commission de l’UEMOA fonde donc un espoir sur ce projet pilote car sa réussite sera un modèle dans la région. Le coût estimatif du projet est de 1,65 millions USD (1 093 786 867 francs CFA) financé par la JICA. 

 

 

Facilitation des échanges commerciaux

Les Douanes du Burkina à l’heure des décisions anticipées


Facilitation dgdLa Direction Générale des Douanes du Burkina Faso organise, du 13 au 17 novembre 2017 à Ouagadougou, un atelier national de sensibilisation des agents des Douanes et des parties prenantes sur les décisions anticipées en matière de classement, d’origine et d’évaluation. L’ouverture des travaux a été présidée par le Secrétaire Général du Ministère de l’Economie, des Finances et du Développement, Dr. Abel Séglaro SOME, en présence du Directeur Général des Douanes du Burkina Faso, Adama SAWADOGO. 

Facilitation dgd2Les directives techniques de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) définissent les décisions anticipées en matière de classement, d’origine ou d’évaluation  comme étant  « des décisions officielles écrites délivrées par une autorité compétente fournissant au demandeur, préalablement à une importation ou à une exportation et pour une période donnée, une appréciation du classement d’une marchandise dans la nomenclature tarifaire du pays ou du territoire douanier concerné, de l’origine d’une marchandise, du traitement à appliquer à un élément donné de la valeur en douane ». Les décisions anticipées font partie des outils élaborés par l’OMD et mis à la disposition de ses membres afin d’assister les activités de la douane. Cela, dans le but de promouvoir la facilitation des échanges ainsi que l’application et l’interprétation uniformes du Système harmonisé, des Règles d’origine et de l’Accord de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) sur l’évaluation en douane. Afin de favoriser une meilleure appropriation des décisions anticipées par les acteurs et intervenants, la Direction Générale des Douanes du Burkina Faso, en collaboration avec l’Organisation Mondiale des Douanes, a initié cet atelier avec l’appui financier de la Suède par l’entremise du projet de Modernisation, des Administrations Douanières de l’Afrique de l’Ouest (MADAO).

Facilitation dgd3Du 13 au 17 novembre 2017, les participants se familiariseront avec le concept de décisions anticipées, leur portée et leur mécanisme Facilitation dgd1suivant les outils développés par l’OMD, mais aussi, au sens de l’Accord sur la facilitation des échanges (AFE) de l’OMC. L’état actuel de la législation du Burkina Faso dans le domaine des décisions anticipées et les engagements gouvernementaux en matière de facilitation des échanges seront présentés au cours des travaux.  Les pratiques de décisions anticipées  en vigueur concernant les éléments de taxation en douane (espèce, valeur origine)  seront également soumises à l’appréciation des participants. Les échanges sur ces différents modules permettront de mettre au point un plan d’action pour la mise place d’un mécanisme opérationnel des décisions anticipées.  Le Directeur Général des Douanes a rappelé, à l’ouverture des travaux, que la présente rencontre entre dans le cadre de la mise en œuvre d’un plan de travail défini lors d’une mission de diagnostic conduite du 24 au 28 juillet dernier à la Direction Générale des Douanes par deux représentants de l’OMD. Il s’agit du Directeur du Programme Suède à l’OMD, Richard CHOPRA et de l’Administrateur technique chargée des questions tarifaires et commerciales, Mme Lamia FIRGUI.  M. Adama SAWADOGO s’est réjoui de la matérialisation de la requête des Douanes du Burkina auprès de l’OMD en faveur d’un appui national à la mise en œuvre de certains aspects de son plan stratégique 2017-2021, relatifs à la Convention de Kyoto Révisée et à l’AFE de l’OMC. Le DG des Douanes du Burkina a, par ailleurs, réaffirmé la ferme volonté de l’Institution à œuvrer pour accroitre la transparence et la prévisibilité des procédures.    Cette « volonté de l’honorable Administration des Douanes de hisser la DGD au rang des Douanes modernes » a été saluée à juste titre par Mme Lamia FRIGUI. Avec l’entrée en vigueur en février 2017 de l’AFE, une mise à niveau, une standardisation et une modernisation des procédures s’imposent aux organisations aux frontières. Et Mme FRIGUI de rassurer que l’OMD continuera d’aider ses membres à identifier leurs besoins et à consolider le renforcement des capacités, étant donné que l’AFE a un contenu « douanier » à 80%. Elle a insisté sur les avantages des décisions anticipées, à savoir, la stabilité, l’accessibilité, la prévisibilité pour nourrir deux grandes ambitions : savoir et prévoir. Pour l’accompagnement constant dont bénéficie l’Administration douanière du Burkina Faso de l’OMD, le Secrétaire Général du ministère de l’Economie, des Finances et du Développement, Dr. Séglaro Abel SOME a remercié son homologue de l’OMD Kunio MIKURYA, l’Administrateur technique Mme Lamia FRIGUI en particulier, pour son soutien à la mise en place d’une infrastructure de décisions anticipées au profit de la DGD. Ce qui permettra à l’Administration des Douanes d’améliorer ses prestations et aux opérateurs économiques de gagner en temps et en compétitivité. C’est l’une des raisons pour lesquelles M. SOME a invité les participants à une assiduité sans faille afin de cerner les techniques et instruments juridiques relatifs aux décisions anticipées.

 

 

Lutte contre la contrefaçon et le piratage

Les douaniers d’Afrique de l’Ouest et du Centre aguerris


L’Ecole Nationale des Douanes (END) du Burkina Faso abrite du 2 au 6 octobre 2017 à Ouagadougou, un atelier régional sur la lutte contre la contrefaçon et le piratage. Co-organisée par la Direction Générale des Douanes du Burkina et l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD), cette formation permettra d’outiller des douaniers d’Afrique de l’Ouest et du Centre en vue de mieux cerner et de combattre plus efficacement l’un des pires ennemis des économies nationales.

Aux frontières du continent africain, il devient de plus en plus difficile de distinguer un sac de marque de sa version contrefaite ou encore un produit pharmaceutique sorti du laboratoire et sa pâle copie. Les auteurs de la contrefaction et de la piraterie, parmi les pires menaces contre les économies, sont de plus en plus imaginatifs. Ce qui nécessite une veille permanente des gendarmes de l’économie. C’est dans cette optique que l’Organisation mondiale des Douanes (OMD) en collaboration avec la Direction Générale des Douanes organise, du 2 au 6 octobre 2017 à Ouagadougou, un atelier consacré aux aspects opérationnels de la lutte contre la contrefaçon et le piratage. L’un des enjeux principaux de cette rencontre est de permettre aux organisations douanières de l’Ouest et du Centre de l’Afrique de garder une longueur d’avance sur les faussaires par l’entremise d’une formation adéquate. Selon le Directeur Général (DG) de l’Ecole Nationale des Douanes, M. Casimir SAWADOGO, l’atelier vise à renforcer les capacités des administrations douanières.contrefacon dgd1 « Il va s’agir pour les participants, durant cinq jours, d’améliorer leurs pratiques en matière de lutte contre la contrefaçon et la piraterie, en se familiarisant avec les dernières tendances », a expliqué M. SAWADOGO. La Directrice Générale Adjointe (DGA) des Douanes, Mme Micheline ILBOUDO/DIALLO a fait remarquer, à l’ouverture des travaux, que les produits contrefaits constituent un risque sanitaire à l’échelle de la population et induisent une concurrence déloyale pour les entreprises qui mènent leurs activités dans la légalité. « Parmi les produits qui menacent dangereusement la santé des populations, nous pouvons citer, par exemple, les médicaments contrefaits dont vous ne doutez pas un instant des malheurs qu’ils peuvent occasionner », a-t-elle souligné. Pour la DGA des Douanes, il est de la responsabilité des administrations douanières de protéger les frontières nationales contre la circulation illégale de ces produits prohibés. Elle a, par conséquent, salué cette initiative de l’OMD de sensibiliser les administrations des douanes sur la contrefaçon et le piratage, à les combattre au niveau mondial. « Lutter contre ce phénomène, c’est favoriser l’innovation et la modernisation de l’industrie pharmaceutique, des technologies de l’information et de la communication, etc. », a-t-elle indiqué.

 

contrefacon dgd2Les conclusions du congrès mondial sur la contrefaçon et le piratage en 2013 sont édifiantes sur l’ampleur du phénomène. La contrefaçon et le piratage, entendus comme la commercialisation de produits qui n’ont pas fait au préalable, l’objet de recherches et qui sont la copie de produits authentiques, gagnent du terrain. En effet, le commerce international des produits contrefaits et piratés représentait 2,5% du commerce mondial soit l’équivalent de 338 milliards d’Euros. Selon l’expert en contrefaçon, santé et sécurité à l’OMD, Viggo ELSTER, aujourd’hui, ce chiffre est passé à 2,6%, soit 460 milliards de dollars par an. L’expert a souligné que l’atelier de Ouagadougou est un cadre d’échanges, de partage d’expériences, de sensibilisation des acteurs notamment sur des droits de la propriété intellectuelle (DPI) et des outils de l’OMD pour lutter contre la contrefaçon et le piratage. M. ELSTER a apprécié la mobilisation des participants qui, de son avis, témoigne de l’importance qu’ils accordent à la rencontre. Au terme de cinq jours de formation, les participants devraient être plus aptes à déceler les produits authentiques de la contrefaçon. 

 

Modernisation des services douaniers

Des douaniers d ’Afrique de l’Ouest et du Centre à l’école de la « Douane numérique »


Une bonne part des transactions commerciales se fait  électroniquement à la suite du boom des technologies de l’information et de la communication.  D’où la nécessité pour les institutions douanières de s’adapter à cette nouvelle donne.  Dans cette perspective, l’Ecole Nationale des Douanes du Burkina, par ailleurs Centre régional de formation de l’Organisation mondiale des Douanes (OMD), a abrité du 21 au 24 aout 2017, un atelier de formation à l’intention des cadres douaniers d’une vingtaine de pays d’Afriques de l’Ouest et du Centre.

Le concept de « douane numérique » se réfère au recours de l’administration douanière à des systèmes ou activités automatisés ou électroniques contribuant à l’efficacité et à la coordination de ses opérations : dédouanement, partage d’information etc. Cette problématique associée à celle du commerce électronique transfrontalier, est la thématique principale d’un atelier de formation qui a réuni 4 jours durant, des cadres de l’administration des Douanes d’Afrique de l’Ouest et du Centre. Plateforme d’échanges par excellence, le rendez-vous de Ouagadougou, a été un tremplin pour le renforcement des compétences des « gendarmes de l’économie » des pays participants notamment dans la collecte efficiente et la sécurisation des recettes douanières. Le but ultime de la  Douane numérique  est, en effet, d’insuffler transparence, traçabilité et simplicité dans toutes les procédures douanières. Ce qui garantirait le respect de la règlementation en matière d’importation et d’exportation des biens et services au profit des budgets nationaux. Cette noble initiative portée par l’Organisation mondiale des Douanes, s’est concrétisée avec la précieuse collaboration de la Direction Générale des Douanes du Burkina Faso dont le credo, décliné dans son plan stratégique pluriannuel, est de construire une administration douanière moderne, équitable et professionnelle. Une vision en parfaite cohérence avec celle de l’OMD selon M. Samson BILANGNA, expert de l’Organisation : « Inciter les administrations douanières à s’adapter davantage aux différentes évolutions dans le domaine des technologies de sorte qu’elles puissent en tirer profit ».

Bouleversement du commerce international

En droite ligne de cet objectif, les participants ont été édifiés sur une structure type de communication entre systèmes informatiques proposée aux administrations des douanes, un guide du management  numérique, entre autres modules. Très au fait des questions de technologies de l’information et de la communication, le Directeur Général des Douanes du Burkina Faso, Adama SAWADOGO, a affirmé que le numérique occupe, de nos jours, « une place de choix dans le commerce international dont les règles de jeu ont été bouleversées par l’électronique ». M. SAWADOGO suggère de ce fait, la prise en compte de ces changements et des conditions que cela impose : un partage d’informations sur les développements récents intervenus dans le domaine du commerce électronique en lien avec le volet douanier avec les différents acteurs.  Il a, par ailleurs, souligné le niveau d’informatisation tres appréciable des services douaniers du Burkina Faso, des pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre en phase avec les exigences du commerce mondial. Le patron des Douanes Burkinabè reste cependant convaincu que les administrations ont beau être outillées, elles ne pourront assumer la plénitude de leurs missions qu’avec des agents compétents et avertis des questions électroniques. C’est la raison pour laquelle, le Directeur Général de

L’Ecole Nationale des Douanes du Burkina Faso (END), Casimir SAWADOGO a exhorté les participants à plus d’assiduité et à des échanges fructueux.  Il a aussi et surtout  exprimé sa gratitude aux experts de l’OMD en  charge de l’animation de la session de formation.

L'OMD soutient les efforts de mise en œuvre de l'Accord de Facilitation des Echanges au Burkina Faso

Du 24 au 28 juillet 2017, dans le cadre du projet de Modernisation des Administrations Douanières de l’Afrique de l’Ouest (MADAO), une mission de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) composée de Richard CHOPRA et de Lamia FRIGUI, a séjourné à Ouagadougou au Burkina Faso.

Il s’agissait d’une mission de diagnostic qui a permis d’identifier les axes prioritaires de l’appui  à la Direction Générale des Douanes du Burkina Faso pour soutenir les efforts nationaux de mise en œuvre de l’Accord de Facilitation des Echanges (AFE).

Cette mission a permis à l’OMD d’accompagner le Comité de Réformes et de Modernisation de l’Administration douanière du Burkina Faso. Elle a eu des échanges avec :

  •  les parties prenantes du secteur public et privé (le Syndicat des importateurs et exportateurs du Burkina Faso, le service phyto et zoo sanitaire, la Société d’inspection opérant au Burkina Faso,  les organisations des transporteurs et des chauffeurs routiers…) ;
  •  les agents de la  Direction Générale et des bureaux de Ouaga route et Ouaga aéroport.

Les sessions d’échanges et de travail ont permis de prioriser et de développer des plans de travail permettant la mise en œuvre de deux dispositions de l’Accord de Facilitation des Echanges, tout en respectant les principes d’alignement stratégique avec le Plan Stratégique de la DGD :

  • L’entreprise d’une étude de la mainlevée (Article 7.6 de l’AFE) ;
  • La mise en place d’un mécanisme de décisions anticipées (Article 3 de l’AFE).

L’OMD soutiendra ainsi la douane du Burkina Faso sur ces deux thématiques dans les mois à venir et se réjouit de l’enthousiasme affiché par la douane et les parties prenantes pour réussir dans ces entreprises de modernisation.

Ainsi, le Directeur Général des Douanes, M. Adama SAWADOGO, a souligné : « Notre volonté d’aller de l’avant est notre grande force. Nous sommes prêts à relever les défis qui se présentent à nous et ferons en sorte d’atteindre les objectifs fixés en collaboration avec les parties prenantes et avec l’appui de l’OMD. »

Organisation mondiale des douanes : Le Burkina remet ses instruments d’adhésion à la Convention de Kyoto « révisée »

L’ambassadeur du Burkina-Faso auprès de l’Union européenne et représentante permanente auprès de l’Organisation mondiale des douanes (OMD), Jacqueline Marie Zaba/Nikiéma, a procédé, samedi, 8 juillet 2017 à Bruxelles, au dépôt de l’instrument d’adhésion du Burkina à la Convention de Kyoto « révisée ».

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Soutenances à l’Ecole Nationale des Douanes

soutenance17L’heure de la moisson pour 14 élèves inspecteurs

Les 16, 17 et 30 mai 2017 ont lieu, à l’école nationale des douanes du Burkina Faso, les soutenances de fin de formation des 14 élèves inspecteurs de la 22ème session de l’Ecole Nationale des Douanes (END). Placée sous le thème « Enjeux de la mise en œuvre de l’accord sur la facilitation des échanges au Burkina Faso », la cérémonie d’ouverture a été présidée par le Secrétaire général du Ministère de l’Economie, des Finances et du Développement (MINEFID),Seglaro Abel SOME. Outre le Directeur général des douanes et le DG de l’END, plusieurs personnalités, parents et amis ont tenu à être témoins de l’événement.

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Région du Centre Sud

drcs newTinsibri Paul SAWADOGO, nouveau directeur régional des Douanes

Le premier directeur régional des Douanes du Centre Sud a été installé dans ses fonctions le 20 avril 2017 à Manga par le gouverneur de la région Casimir SEGUEDA. La 7erégion administrative de la Douane est desormais opérationnelle.

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Evaluation en douane et les prix de transfert

sla 2Pour un recouvrement juste et efficace des recettes


La question de l’évaluation en douane et les prix de transfert est le thème majeur d’un atelier qui se tient du 20 au 24 mars 2017 à Ouagadougou.

Organisé par l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) et l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE) en collaboration avec la Direction Générale des Douanes et le Centre Régional de Formation de Ouagadougou, ce séminaire régional réunit des fonctionnaires des administrations douanières et fiscales du Bénin, du Burkina Faso, du Gabon, du Ghana, de la Guinée, de Madagascar, du Mali, de la République Démocratique du Congo, de la République du Congo, de la République Centrafricaine, du Sénégal, du Togo et de la Tunisie.

La cérémonie d’ouverture, intervenue le 20 mars 2017 à l’Ecole Nationale des Douanes, a été présidée par la Directrice Générale Adjointe des Douanes, Mme Micheline ILBOUDO/DIALLO, représentant le Directeur Général Adama SAWADOGO.

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Direction Générale de l’Ecole nationale des Douanes

sl 15Casimir SAWADOGO aux commandes


Après 5 ans de bons et loyaux services en tant que Directrice Générale de l’Ecole Nationales des Douanes du Burkina Faso, Mme Salamata Micheline ILBOUDO/ DIALLO a passé la main à M. Casimir SAWADOGO. La cérémonie solennelle de passation de commandement s’est déroulée le mardi 21 février 2017 en fin de matinée dans l’enceinte de l’établissement sous la présidence du secrétaire général du ministère de l’Economie, des Finances et du Développement, Seglaro Abel Somé, représentant la ministre en charge des Finances, Hadizatou Rosine COULIBALY/SORI.

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Solidarité avec les personnes âgées

sla 1La Douane veille sur ses retraités


Le Directeur Général des Douanes du Burkina Faso, Adama SAWADOGO a présidé le samedi 25 février 2017 au siège de l’institution à Ouagadougou, l’ouverture de l’Assemblée générale ordinaire de l’Association Burkinabè des Agents des Douanes Retraités (ABADR).Cet acte marque la volonté de l’administration douanière d’apporter aux anciens collaborateurs admis à la retraite toute la solidarité et les soutiens multiformes qu’ils sont en droit d’attendre des générations présentes.

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Journée internationale de la Douane

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L’analyse des données comme boussole


Le 26 Janvier de chaque année, la Direction Générale des Douanes (DGD) du Burkina Faso, à l’instar des douanes du monde entier, célèbre la Journée Internationale de la Douane (JID).A la faveur de cette commémorationle 26 janvier 2017, le Directeur Général des Douanes (DGD) du Burkina Faso, Adama Sawadogo, a justifié la pertinence du thème qui a trait à l’analyse des données.  Pour mieux gérer les frontières, il faut analyser et interpréter les données collectées par les services des douanes. C’est un gage pour tout pays qui veut contrôler ses flux entrants et sortants. En marge de cette commémoration, la DGD a volé au secours des plus démunis. C’est pourquoi elle a remis des vivres aux pensionnaires du Centre Delwende de Sakoula. Après Sakoula, la DGD est allée au chevet des patients du District Sanitaire de Bogodogo avec du matériel médico-technique. Dans la soirée, le Patron des Douanes burkinabè, Adama Sawadogo, son personnel et certains de ses partenaires, ont organisé, à Ouagadougou, une séance de fitness.

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Modernisation de la Douane Burkinabè : Un plan stratégique 2017-2021 lancé

sl 3Rien n’arrête la douane burkinabè dans son élan de changement qualitatif. Cette volonté s’est matérialisée avec force le jeudi 15 décembre 2016 à la Direction Générale des Douanes (DGD). A cette date précise, un plan stratégique en vue de « faire de la douane du Burkina Faso, à l’horizon 2021, une administration moderne, équitable et professionnelle » a été lancé. D’un coût global de 20 milliards, le lancement de ce plan s’est fait en présence de son géniteur le Directeur Général des Douanes, Adama SAWADOGO mais aussi et surtout du Ministre de l’Economie, des Finances et du Développement, Rosine COULIBALY/SORI, sans oublier les différents acteurs et partenaires de la douane burkinabè.

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Les vœux du Directeur Général des Douanes pour l’année 2017

sl 1L’année 2016 a été éprouvante pour notre pays, et particulièrement pour l’administration des douanes.

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31 agents décorés de la Médaille d'Honneur des Douanes

sl 2Les compliments se conjuguaient au pluriel à la Direction Générale des Douanes, ce vendredi 23 décembre 2016, à l'occasion de la décoration des 31 agents des douanes. Ces derniers composés d'Inspecteurs, de Contrôleurs, d'Assistants et de Préposés des Douanes et d'une civile ont été faits médaillés d'honneur des douanes par les plus hautes autorités du pays. La cérémonie s'est déroulée en présence du Grand Chancelier des Ordres Burkinabè, du Ministre de l'Economie, des Finances et du Développement, Rosine COULIBALY/SORI accompagnés de quelques membres du Gouvernement et du Directeur Général des Douanes, Adama SAWADOGO. Parents et amis des récipiendaires sont venus être les témoins de cette consécration.


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Harmonisation et simplification des régimes douanières

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Le Parlement autorise la ratification de la Convention de Kyoto révisée


Le jeudi 10 novembre 2016, il s'est ouvert une nouvelle ère dans la législation douanière de notre pays. En effet c'est à cette date que l'Assemblée Nationale a autorisé la ratification de la Convention Internationale pour la simplification et l'harmonisation des régimes douaniers (Convention de Kyoto révisée). Cette convention constitue un catalogue de bonnes pratiques douanières.


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